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Comment choisir la meilleure agence de marketing numérique pour votre entreprise en 2020

Il existe de nombreuses façons de commercialiser votre entreprise en ligne: médias sociaux, PPC, e-mail, contenu, SEO… la liste est longue.

Agence de communication Marrakech peut résoudre ce défi pour vous, vous laissant vous concentrer sur le travail que vous faites le mieux. Cependant, choisir la meilleure agence de marketing numérique n’est pas une mince affaire.

Il existe littéralement des dizaines de milliers d’agences numériques avec lesquelles vous pourriez travailler. Alors, comment un propriétaire d’entreprise doit-il décider?

Ne vous inquiétez pas, nous répondrons à cette question dans ce guide. Plongeons-nous!

Pourquoi travailler avec une agence?

Le marketing dépend de votre public. Par exemple, si vous ciblez des dirigeants d'entreprise, vous souhaiterez peut-être être vu sur LinkedIn. Si vous ciblez les jeunes, Snapchat et Instagram sont les endroits où il faut être. Et avec les 2,27 milliards d'utilisateurs mensuels actifs de Facebook qui passent en moyenne 41 minutes par jour sur le site, pratiquement toutes les entreprises peuvent voir le retour sur investissement via les publicités Facebook.
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Coupe du Monde Russie 2018 – Officiellement, 3 matchs amicaux dans la préparation des Lions de l’Atlas

Après quatre années d’attente, la Coupe du Monde reprenait ses droits cet après-midi, et ce jusqu’au 15 juillet. Pour ce match d’ouverture, le pays organisateur, la Russie, accueillait l’Arabie Saoudite au Stadion Luzhniki. À cette occasion, le sélectionneur russe Stanislav Tchertchesov alignait un 4-2-3-1 avec Smolov en pointe. Côté saoudien, Juan Antonio Pizzi optait pour un 4-5-1. Dans les premières minutes, la formation russe essayait de porter le danger dans la surface de réparation face à une sélection saoudienne très regroupée. Et les hommes de Pizzi ne tardaient pas à baisser pavillon. Sur un très bon centre de Golovin après un corner repoussé, Gazinskiy trompait d’une belle tête croisée Al Maiouf (1-0, 12e). Auréolés par ce premier but, les joueurs russes manquaient de doubler la mise.

Mario Fernandes débordait sur la droite et centrait pour Smolov dont la frappe déviée obligeait Al Maiouf à détourner en corner (15e). Les Saoudiens pointaient le bout de leur nez peu avant la demie-heure de jeu. Al Shahrani s’infiltrait côté gauche et centrait au point de penalty pour Al Sahlawi, devancé de peu par Kutepov (21e). Alors que tout fonctionnait pour le mieux côté russe, Dzagoev devait quitter prématurément les siens sur blessure. Stanislav Tchertchesov faisait entrer Cheryshev (24e) et succédait au meneur de jeu. Après ce changement, les débats s’équilibraient et l’Arabie Saoudite subissait moins les assauts russes. Mais juste avant la pause, le pays organisateur doublait la mise. Sur une contre-attaque, Golovin décalait Zobnin dans la surface, dont la passe trouvait Cheryshev. Le milieu russe effaçait deux adversaires avant de tromper en force Al Maiouf (2-0, 43e).

Au retour des vestiaires, la Russie maîtrisait toujours autant les opérations face à une équipe saoudienne limitée techniquement. Samedov tentait sa chance de loin mais voyait le cadre se dérober (52e). Les hommes de Pizzi se procuraient une grosse opportunité peu avant l’heure de jeu. Sur la droite, Al Shehri débordait et centrait pour Al Sahlawi au point de penalty qui ne parvenait pas à toucher le cuir (56e). Au bord de la rupture sur chaque offensive russe, les Saoudiens frôlaient la correctionnelle. À l’entrée de la surface, Zobnin décochait une frappe écrasée mal négociée par Al Maiouf (68e).

La Russie assénait le coup de grâce. Sur un superbe centre signé Golovin, Dzyuba, fraîchement rentré, reprenait le ballon de la tête et trompait Al Maiouf (3-0, 71e). Après ce troisième but, l’Arabie Saoudite semblait sonnée. De leur côté, les joueurs russes géraient tranquillement la fin de match. Mais ces derniers ne s’arrêtaient pas en si bon chemin. Sur une inspiration géniale de Cheryshev suite à une remise de Dzyuba, le milieu russe trompait Al Maiouf d’un superbe extérieur du pied dans la lucarne (4-0, 90+1). Quelques secondes plus tard, Golovin, sur un coup-franc magistral, parachevait le succès des siens (5-0, 90+5). Avec cette belle entrée en matière dans son Mondial, la Russie pouvait sereinement se projeter sur son prochain match face à l’Egypte le 19 juin.

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La FIFA craint-elle les chiens?

Par Ali Bouzerda

Un constat qui prête à polémique. La société marocaine, disent les visiteurs étrangers montre “peu de tolérance” et de “pitié” pour les chiens. Et ce n’est, semble-t-il, pas de la provocation ni une exagération.

Une illustration: les plus pieux parmi nous, sans parler des barbus à l’exception de Benkirane***, vous diront qu’en Islam, le chien est un animal « makrouh » (impur) et si vous le touchez sans se laver après, votre prière serait caduque. Curieuse argumentation!

Cependant, en étudiant le Coran, on ne trouve rien de tout cela. Dans le Coran, nulle part n’est mentionné que le chien est  interdit, comme il n’existe aucune mention d’un quelconque effet « d’impureté » de cet animal qui est le compagnon de l’homme le plus fidèle depuis la nuit des temps.

Par ailleurs, beaucoup de gens oublient que le chien a été cité quatre fois dans le verset coranique « al-Kahf » et une fois dans le verset « al-Aaraf ».

Bref, venant maintenant à la triste histoire de l’abattage des « chiens errants » à Agadir, et ce, à la veille de l’arrivée des inspecteurs de la FIFA chargés d’évaluer la candidature du Maroc pour la Coupe du Monde 2026.

C’est le site d’information le HuffPost Maroc qui a rapporté cet incident, le vendredi 6 avril.

Les chasseurs en question auraient été « mandatés », selon l’association qui a requit l’anonymat (par peur des représailles), et qui étaient en action nocturne le jeudi pas loin d’un groupe de touristes européens qui se baladaient dans la parages.

Choqués par le massacre systématique des chiens, les touristes ont eu pitié du sort réservé à ces pauvres bêtes et du coup ils auraient tenté de les sauver mais sans succès.

« Et de quoi se mêlent ces étrangers ? », doivent se dire les fameux chasseurs à la gâchette rapide.

Pour ces derniers, puisque les chiens errants dérangent l’image de marque du Royaume, il faut « les buter » sans pitié.

Une triste histoire qui se répète chaque fois dans différentes régions du pays sous des prétextes sanitaires (El Jadida 2017, Ksar el-Kebir 2016) et qui rappelle un incident du genre, il y a un siècle de cela.

En 1910, un sombre épisode a défrayé la chronique, bien au-delà des frontières de l’Empire Ottoman: le massacre des chiens d’Istanbul.

L’événement eut d’autant plus de retentissement que ces créatures avaient acquis une certaine « notoriété » fournissant matière à une abondante littérature de l’époque. À Agadir, on n’en est pas encore là…

Et pour murmurer dans l’oreille des responsables locaux, la Commission de la FIFA ne sera nullement impressionnée par l’abattage des chiens, ni par les palmiers plantés à la dernière minute sur les grandes avenues pour « le plaisir des yeux » mais par des choses concrètes telles des toilettes sur les lieux publics, des urgences d’hôpitaux modernes ouverts aux citoyens jour et nuit, un transport public sécurisé et efficace et autres critères techniques plus pointus…

Messieurs, ne soyons pas ridicule car « on ne peut pas cacher le soleil avec le tamis”, comme disaient nos ancêtres.

Le Maroc tel qu’il est aujourd’hui mérite d’accueillir haut la main cette maudite Coupe qu’on attendait depuis 1994, et ce, pour une raison simple de justice et d’équité: c’est le tour de l’Afrique et non celui de l’Amérique du Nord.

Mais, ne faut-il pas plutôt préparer les arguments nécessaires pour convaincre les inspecteurs de la FIFA et les pousser à épouser la cause marocaine sans maquillage.

Notons au passage que tout le monde est conscient de la forte pression sur la FIFA de la part des lobbies des riches nations qui ne rêvent que de fric et non de sport. Mais cela ne doit nullement nous décourager de plaider la bonne cause de l’Afrique.

In fine, « les chiens errants » d’Agadir ne sont en fin de compte que des dégâts collatéraux de la compétition en cours.

*** Et pour rendre à César ce qui est à César, un jour Benkirane m’a fait la remarque suivante en plaisantant: « Tu pourrais un jour rejoindre nos frères au sein de la Jamaa Islamia car tu es un homme honnête et sérieux… mais il faut se débarrasser de quelques mauvaises habitudes, notamment ton chien que tu balades dans le quartier (les Orangers) ».

L’eau a bien coulé sous les ponts, mais avant que Benkirane ne prenne de l’étoffe et devienne chef de gouvernement, il me rappela l’histoire du chien lors d’une conversation téléphonique.

« Ali, la condition du chien n’est plus exigée, » dit-il, avant d’expliquer la raison. « J’avais adopté un chien mais comme je n’avais ni le temps ni l’espace pour m’en occuper, je l’ai donné à un ami digne de confiance…Mais à ma surprise, le chien est mort après quelque temps…j’étais triste de l’apprendre, ça m’a fait de la peine vraiment ».